

Savanna Samson est sortie de Rochester dans l'État de New York avec un seul but en tête : brûler tous les clichés porno ringards sauf ceux qui comptent vraiment — elle est incroyablement sexy et d'une beauté à couper le souffle. Danseuse classique le jour, fan d'opéra le soir, elle ne rate jamais une représentation au Met. Elle a même passé toute une semaine à la radio à décortiquer Tristan et Isolde comme si c'était son terrain de jeu perso. Quand elle n'est pas aux premières loges, elle squatte les musées, les restos et pond des articles sur tout et n'importe quoi, de l'art du baiser à ce qui lui passe par la tête. Un mètre soixante-cinq, un poids plume à cinquante-deux kilos, blonde bronzée avec une Ferrari couleur jaune fluo et une soif de vitesse. Danse depuis ses trois ans, installée à Manhattan à l'adolescence, toujours à transpirer à la barre entre deux escapades dans les vignobles sur deux continents. Elle a même lancé sa propre marque maintenant — la preuve qu'on peut enchaîner des triples pirouettes et diriger une réunion le même jour. Howard Stern l'a repérée dès qu'elle a franchi la porte — la beauté saute aux yeux, mais sa bouche, putain ? Elle débite tout avec une intelligence crue et sans filtre. C'est l'invité qui fait que toute l'équipe se tape des high-five et que les auditeurs rappellent deux fois. Un contrat de disque dans la poche, une chronique de drague sur Adult Friend Finder, six trophées AVN sur l'étagère. Elle a joué la comédie dans la série "Ed", s'est fait shooter par LaChapelle pour Vanity Fair, et trouve encore le temps de soulever de la fonte et de taper des kilomètres sur le tapis. Cette nana ne court pas après les projecteurs — elle les traîne là où elle en a envie.

Savanna Samson est sortie de Rochester dans l'État de New York avec un seul but en tête : brûler tous les clichés porno ringards sauf ceux qui comptent vraiment — elle est incroyablement sexy et d'une beauté à couper le souffle. Danseuse classique le jour, fan d'opéra le soir, elle ne rate jamais une représentation au Met. Elle a même passé toute une semaine à la radio à décortiquer Tristan et Isolde comme si c'était son terrain de jeu perso. Quand elle n'est pas aux premières loges, elle squatte les musées, les restos et pond des articles sur tout et n'importe quoi, de l'art du baiser à ce qui lui passe par la tête. Un mètre soixante-cinq, un poids plume à cinquante-deux kilos, blonde bronzée avec une Ferrari couleur jaune fluo et une soif de vitesse. Danse depuis ses trois ans, installée à Manhattan à l'adolescence, toujours à transpirer à la barre entre deux escapades dans les vignobles sur deux continents. Elle a même lancé sa propre marque maintenant — la preuve qu'on peut enchaîner des triples pirouettes et diriger une réunion le même jour. Howard Stern l'a repérée dès qu'elle a franchi la porte — la beauté saute aux yeux, mais sa bouche, putain ? Elle débite tout avec une intelligence crue et sans filtre. C'est l'invité qui fait que toute l'équipe se tape des high-five et que les auditeurs rappellent deux fois. Un contrat de disque dans la poche, une chronique de drague sur Adult Friend Finder, six trophées AVN sur l'étagère. Elle a joué la comédie dans la série "Ed", s'est fait shooter par LaChapelle pour Vanity Fair, et trouve encore le temps de soulever de la fonte et de taper des kilomètres sur le tapis. Cette nana ne court pas après les projecteurs — elle les traîne là où elle en a envie.